Environnement

Qualité de l’air

L’Isère présente une sensibilité particulière à la pollution de l’air en raison de la diversité des activités de ce territoire dynamique (échanges routiers intenses, chauffage résidentiel, industrie, agriculture…) associées à des caractéristiques géographiques et météorologiques « contraignantes ».

Les seuils de référence concernant les particules en suspension, le dioxyde d’azote et l’ozone sont dépassés de manière récurrente. Les zones les plus exposées sont les fonds de vallées, les cœurs d’agglomérations (notamment agglomérations grenobloise et Viennoise) et les bordures de voiries routières

En Isère, les seuils réglementaires (valeurs limites) concernant les particules en suspension (PM10 et PM2,5) ne sont plus dépassés depuis 2014, en revanche, plus des trois quarts des habitants sont encore exposés à un dépassement du seuil préconisé par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Les particules en suspension sont majoritairement émises par le chauffage au bois individuel non performant et les transports routiers et secondairement par les secteurs industriel et agricole.

Le dioxyde d’azote (NO2) est un polluant gazeux émis majoritairement par les transports routiers. Les populations résidant à proximité des grandes voiries sont fortement exposées au NO2, à des niveaux qui peuvent dépasser le seuil réglementaire (valeur limite).

L’ozone (O3) est un polluant secondaire formé à partir de précurseurs (oxydes d’azote et composés organiques volatils) en présence de rayonnement ultra-violet. Les zones les plus exposées sont les territoires d’altitude et les zones périurbaines et rurales.

Cette situation a des conséquences réglementaires (pré-contentieux européen), sanitaires (par ex. il est estimé que l’exposition à la pollution atmosphérique est à l’origine de 114 décès par an dans l’agglomération grenobloise). Toutefois, si la situation est sensible, il convient de souligner qu’elle tend à s’améliorer lentement depuis 10 ans en raison de la conjugaison de mesures européennes, nationales et locales.

Au-delà de ces polluants réglementés touchant de nombreux habitants du département, des enjeux spécifiques doivent en outre être mentionnés :

  • L’Isère présente deux grandes plateformes industrielles, l’une dans le sud Grenoblois et l’autre dans le Pays roussillonnais. Les installations industrielles sont soumises à des normes réglementaires contraignantes qui ont permis une nette réduction de leurs émissions. Cependant, la nature des composés susceptibles d’être émis peut justifier dans certains cas une surveillance attentive. Les deux plateformes iséroises sont donc incluses dans le périmètre de deux « études de zone » (démarches conduites sur les territoires susceptibles de présenter une surexposition de la population en lien avec un cumul d’exposition multi-sources). Elles indiquent que la situation s’est améliorée depuis 2006 et que les niveaux enregistrés ne sont pas atypiques. Ces études mettent toutefois en évidence des points de vigilance concernant des polluants spécifiques (par ex. composés organiques volatils chlorés, dioxines…) qui justifient le maintien d’une surveillance rigoureuse. Il convient de préciser qu’outre les émissions directes de polluants, les chantiers sont susceptibles de remettre en suspension des matériaux pollués et doivent donc faire l’objet de précautions particulières.
  • L’ambroisie gagne du terrain en Isère. L’ambroisie est une plante envahissante dont le pollen émis en août et septembre est très allergisant. L’implantation de cette plante dans le nord Isère est ancienne et certains territoires ont mis en place des plans de gestion ambitieux qui permettent de maîtriser localement la situation. Dans le sud Isère où le sujet est assez nouveau et mal connu, l’ambroisie gagne du terrain et il est urgent d’engager des actions de lutte avant que son implantation devienne plus difficilement gérable.

Sources :

https://www.atmo-auvergnerhonealpes.fr/

Déchets ménagers

Valorisation des déchets

Bièvre Isère Communauté exerce la compétence pour la collecte et le traitement des déchets ménagers, le tri sélectif et les déchèteries sur l’ensemble du territoire. La Communauté de communes est adhérente au Syndicat Intercommunal de Collecte et de Traitement des Ordures Ménagères (SICTOM) de la Bièvre qui assure le traitement des déchets et le tri sélectif pour son compte.

Le centre d’enfouissement (CET) est installé à Penol sur un ensemble parcellaire de 12,5 ha, propriété du SICTOM. Il reçoit les collectes d’ordures ménagères en porte à porte de l’ensemble des Communautés de communes membres ainsi que les déchets ultimes (refus de tri) du centre de tri de Penol et des déchèteries.

  •  Tri sélectif : 7 points propres :
    • Rue du Temple
    • Route de la côte
    • Rue du Lombard
    • Rue du souvenir
    • Route de Bressieux
    • Rue du Grand champ
    • Rue du Carrousel

Toutes les informations et les imprimés de containers ICI

Documents joints : recyclage ordures ménagères (PDF – 134.73 Ko)

Déchèteries

Les déchèteries sont des équipements gérés par Bièvre Isère Communauté. Elles font parties de la chaîne de collecte, ouvertes au public. Ce service est gratuit pour les habitants résidant sur le territoire, en vue du transit et de l’orientation des déchets qui seront valorisés dans des filières spécialisées.

Les six déchèteries de l’intercommunalité passent en horaires d’été à partir de fin Mars.

Horaires des déchèteries :

Nantoin :

  • Lundi 9h – 12h
  • Mercredi et samedi : 9h – 12 h et 14h – 17h
  • Vendredi : 14 h – 17h

La Côte St-André :

  • Lundi : 14h – 18h (17h en hiver)
  • Du mardi au samedi : 9h – 12 h et 14h – 18h (17h en hiver)

St-Étienne de St-Geoirs : 

  • Lundi : 14h – 18h (17h en hiver)
  • Du mercredi au samedi : 9h – 12 h et 14h – 18h (17h en hiver)

Roybon : 

  • Lundi : 14h – 16h
  • Mercredi : 14 h – 17h
  • Samedi : 9h – 12h

Viriville : 

  • Lundi et mercredi : 9h – 12h
  • Mardi et samedi : 14 h – 17h
  • Vendredi : 9h – 12 h et 14h – 17h

St-Jean de Bournay :

  • Lundi : 14h – 18h (17h en hiver)
  • Du mardi au samedi : 9h – 12 h et 14h – 18h (17h en hiver)

 

Les horaires et le règlement sont à retrouver sur le site de Bièvre Isère : horaires et informations déchèteries

Déchèteries accès professionnels

Une déchèterie professionnelle, gérée par la société SERFIM Recyclage, est à disposition à Penol sur le site du SICTOM, pour déposer en toute sécurité les déchets liés à votre activité.

Un dépôt des déchets privés des professionnels est également possible à la déchèterie à La Côte Saint-André, sous réserve d’inscription préalable auprès de nos services uniquement (24 passages gratuits par an sont accordés dans ce cadre-là).

Vous pouvez y déposer gratuitement :

Pour les autres types de déchets, voici les tarifs à titre informatif :

  • gravats : 10 € HT/Tonne
  • bois traité : 65 € HT/Tonne
  • plâtre : 85 € HT/Tonne
  • déchets verts : 25 € HT/Tonne
  • déchets valorisants en mélange : 90 € HT/Tonne
  • déchets non valorisants en mélange : 120 € HT/Tonne

Il existe également d’autres déchèteries professionnelles à Izeaux et à Beaurepaire gérées par Arc en Ciel Récupération. Contact au 04 76 35 97 83 pour obtenir les tarifs.

Lien internet : https://bievre-isere.com/ms/eau-assainissement-et-dechets/dechets/decheteries-acces-professionnels/

Service des eaux

BIEVRE ISERE COMMUNAUTE

Accueil du pôle environnement
1 boulevard De Lattre de Tassigny
38260 La Côte Saint-André
Téléphone : 04 74 20 86 73

Urgence, week end et nuit : 04 74 20 86 78

Ouvert le lundi de 9h30 à 12h et de 13h30 à 17h, du mardi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h (vendredi 16h30)

Toutes les informations sur le site : http://bievre-isere.com/ms/eau-assainissement-et-dechets/communes/carte/

Ambroisie

Comment lutter contre l’ambroisie

C’est quoi l’Ambroisie ?

L’Ambroisie à feuilles d’armoise (Ambrosia artemisiifolia L.) et l’Ambroisie trifide (Ambrosia trifida L.) sont des plantes invasives originaires d’Amérique du nord et capables de se développer rapidement dans de nombreux milieux (parcelles agricoles, bords de route, chantiers, friches, etc.).
Leur pollen, émis en fin d’été, provoque de fortes réactions allergiques (rhinites, etc.) chez les personnes sensibles. C’est également une menace pour l’agriculture (pertes de rendement dans certaines cultures) et pour la biodiversité (concurrence avec certains végétaux en bords de cours d’eau).
Une fois qu’un pied d’ambroisie est observé, il faut rapidement l’éliminer car il est difficile de l’éradiquer une fois qu’il est installé

Comment lutter contre l’ambroisie ?

Vous êtes un particulier ou une entreprise privée :

  • Si des pieds d’ambroisie se trouvent sur votre terrain :

Assurez-vous ou faites-vous confirmer qu’il s’agit bien d’ambroisie.
→ Consulter la carte de reconnaissance pratique de l’ambroisie

Signalez-la sur la plateforme de signalement ambroisie.

Vous êtes responsable : agissez vous-même immédiatement et éliminez-la avant la floraison (généralement entre début août et début octobre).
Voir le guide de gestion de l’Ambroisie à feuilles d’armoise.

Si vous ne pouvez pas exécuter la lutte vous-même, faites appel à :

  • une entreprise d’entretien d’espaces verts
  • une association (souvent d’insertion) réalisant ce type de travaux
  • le pilote ambroisie de votre département (FREDON, CPIE, CBN, etc.) qui pourra vous conseiller.

- Si des pieds d’ambroisie se trouvent sur un terrain qui ne vous appartient pas :

Assurez-vous ou faites-vous confirmer qu’il s’agit bien d’ambroisie.
→ Consulter la carte de reconnaissance pratique de l’ambroisie

Signalez-la sur la plateforme de signalement ambroisie.

Vous connaissez le propriétaire, l’exploitant, l’occupant ou le locataire :

  • Informez-le sur ses responsabilités
  • Aidez-le à choisir les méthodes de lutte
  • S’il réagit et met en œuvre des actions de gestion, le but est atteint
  • S’il ne réagit pas : informez votre mairie ou le référent « ambroisie » territorial si un tel référent a été nommé pour votre commune (information disponible auprès de la mairie)

Vous ne connaissez pas le propriétaire, l’exploitant, l’occupant ou le locataire :

  • Informez votre mairie ou le référent « ambroisie » territorial si un tel référent a été nommé pour votre commune (information disponible auprès de la mairie)

Vous pouvez déclarer un foyer d’ambroisie sur le site: FREDON Auvergne Rhône Alpes

https://solidarites-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/risques-microbiologiques-physiques-et-chimiques/especes-nuisibles-et-parasites/ambroisie-info/article/qu-est-ce-que-l-ambroisie

Un Agenda 21 local est l’un des outils de transcription dans la réalité du développement durable.

La démarche, fondée sur un diagnostic concerté, va permettre de concevoir un projet stratégique, traduit par un plan d’actions périodiquement évalué et renforcé.
Si, au final, il s’agit d’un plan d’actions programmées, la méthode d’élaboration de l’Agenda 21 est aussi importante que le résultat final car, en réalité, les deux sont interdépendants. En effet, il s’agit bien de réorienter les actions communales à la lumière des principes du développement durable.

Cela exige l’implication de toutes les parties prenantes. Pour une commune telle que St Siméon de Bressieux, les parties prenantes sont notamment les élus, les services, les grands acteurs (associations, entreprises, partenaires de territoires) et bien sûr les citoyens.
L’autre impératif est la réalisation d’un diagnostic préalable à l’échange avec les parties prenantes. Ce dernier vise à donner à tous une base de travail et de discussion commune.

Penser le développement d’un territoire sur le long terme ne peut s’imaginer qu’en associant le plus largement possible ses acteurs.
Une vision partagée permet d’aboutir au mieux à des modes de vie, de consommation, de développement, reproductibles sur le long terme.
Ce projet, engagé à l’initiative de l’association ADELIS s’inscrit en lien avec l’action menée à l’échelle communale et intercommunale par la direction du Pôle «développement durable, mobilité» et par la signature prochaine d’un PCAET (Plan Climat, Air, Energie, Territorial). Il vise à l’intégration des préoccupations sociales, économiques et environnementales dans les politiques publiques engagées et les actions en devenir.

Documents joints :  Agenda 21

La Forêt communale de St Siméon de Bressieux : 303, 80 ha

Origine : Jusqu’en 1833, forêt indivise entre les communes de Châtenay
St Pierre de Bressieux : 225,2 ha
Marnans : 44,4 ha
St Siméon de Bressieux : 34,2 ha
puis cantonnement et partage au prorata du nombre d’habitants (foyers)

Altitude supérieure : 630 m
Altitude inférieure : 550 m
Située au Nord Est du plateau de Chambaran avec une pente la plus fréquente de 20 %

Proportion des essences en % de la surface :

  • châtaignier : 32 %
  • chêne : 18 % (représente pour l’ensemble des feuillus 225, 28 ha)
  • bouleau : 22 %
  • feuillus divers : 8 %
  • résineux : 20 %  (représente 71,40 ha)

Cette forêt est affectée, principalement, à la production de bois de chauffage (chaudière communale), de bois d’œuvre feuillus et résineux, et localement à la protection d’un milieu remarquable (Espace Naturel Sensible de la tourbière des Planchettes de 7,12 ha).

Descriptif sommaire :

Incluse dans le plateau de chambaran, la forêt est assise essentiellement sur des substrats tertiaires, des molasses Miocènes, le Pliocène terminal se composant de gros galets siliceux roulés emballés dans une matrice argilo-limoneuse ou sablo-argileuse.

Plans :

Plan forêt Communale (pdf)
Carte des plantations (pdf)

Espace Naturel Sensible Local du Marais de Chardonnières

Le dossier de labellisation de cette zone humide a été établi par le CEN (conservatoire des espaces naturels de l’Isère) en 2012.
la zone d’intervention à une surface de 17ha, la commune est propriétaire
de 12ha de cette zone d’intervention.

La zone est classée en ZNIEFF de type II n° ENSL 238 : Chambaran orientaux Secteur inventorié en Zone Humide (avec Brezins et Saint Pierre de Bressieux) de 196 ha.

 

 

Diagnostic patrimonial :

Habitats naturels, prairies humides à molinie, boisement d’aulnes et de frênes ,
Orchis à fleurs lâches (protection régionale).

Grand intérêt fonctionnel de la zone humide : ►Protection de la nappe souterraine ►Zone de débordement des crues ►Corridor écologique entre le plateau de Chambaran et la plaine de Bièvre.

Problème de plantes invasives (renouées du Japon) lié aux déchets industriels du site SEDIS apportés le long de la RD 130.
Drainage très important du marais • Abandon agricole de parcelles de prairies humides.

Enjeux de gestion :

Maintenir et améliorer l’hydrologie du marais.
Entretien extensif des prairies humides.
Contenir les populations de renouée du Japon.
Rendre les décharges industrielles inoffensives pour l’environnement.

Espace Naturel Sensible de La tourbière des Planchettes

Présentation générale

Contexte
L’un des premiers sites inscrits au tout premier schéma directeur des ENS (Espace Naturel Sensible Isérois) (2003-2005). Depuis 1996, elle a déjà fait l’objet de trois plans de gestion en 1996, une convention avec l’ONF et le conservatoire régional des Espaces Naturels avait abouti à la réalisation d’un plan de gestion, puis de travaux de conservation et de mise en valeur du site.
En 2007, un deuxième plan de gestion (2008-2012) a été rédigé par le CEN 38.
Enfin, un troisième plan de gestion rédigé par un bureau d’étude indépendant est en cours (2019-2028) qui prend en compte :
La restauration hydraulique de la tourbière, le dessouchage des ligneux (ouverture du milieu), le remplacement du caillebotis, l’installation de panneaux pédagogiques, la création et l’entretien des mares (gouilles) ainsi que des animations pour le grand public.

Description du site
La tourbière des Planchettes, propriété de la commune de Saint Siméon de Bressieux, se situe sur la commune de Saint-Pierre-de-Bressieux, dans un vallon forestier sous les étangs de Bressieux dans le massif de Chambaran. Elle s’échelonne entre 580 et 620 m d’altitude. L’Espace Naturel Sensible des Planchettes s’étend sur une surface de 8 ha. C’est une tourbière acide de pente où se développe différents types de végétation : des bombements de sphaignes, des landes à Callune, des fourrés de saules et d’arbustes (Bourdaine, Aulne …) et des prairies à Molinie bleue.

Carte n°1 : Localisation de la tourbière des Planchette

Carte n°2 : Zonage de la tourbière des Planchette
Le réseau hydrographique est constitué du ruisseau de la combe (affluent de la Galaure, elle même affluant du Rhône) d’un ruisselet affluant sans nom, de deux étangs de Bressieux et des Essarts), et d’écoulements de pentes sur un bassin versant dont la surface est estimée à 194 ha. Le paysage géologique de la tourbière des Planchettes se distingue en deux grands ensembles. Le premier, la zone amont, est une formation résiduelle constituée de cailloutis et d’argiles. Le deuxième, la zone aval, est un complexe d’alluvions fluviatiles et torrentielles constitué de sables et cailloutis.

Historiquement, le site était exploité pour la « bauche » (fauchage de la Molinie) graminée qui servait de litière et de complément de nourriture aux animaux d’élevage (bovins, ovins, chevaux) jusqu’en 1940.

Carte n°3 : Carte des éléments hydrographique

Ruisseau de la combe de l’Étang
Le ruisseau de la combe de l’étang est le ruisseau principal qui traverse la tourbière au fond de la combe. Ce ruisseau est issu des étangs de Bressieux en amont. C’est un ruisseau permanent. La participation du ruisseau à l’alimentation de la tourbière est difficilement quantifiable. Il semblerait qu’il participe au maintien d’un équilibre hydrique dans la tourbe par des échanges transversaux. À certains endroits, le ruisseau est tellement incisé qu’il est difficile de savoir s’il participe à l’alimentation ou si au contraire, il draine une partie de la tourbière.

Apports transversaux des versants (ruissellements et sources)
Les versants de la tourbière amènent des apports importants et difficilement quantifiables. Les suintements sont décelables notamment au niveau de la piste forestière en rive droite et étaient à l’origine de la station d’espèces de flore remarquables, non revues (Lycopode et Rhynchospore). Il est possible que ce type d’alimentation constitue l’alimentation principale de la tourbière (communication A. Laplace-Dolonde).

Les étangs
Les deux étangs qui se trouvent à l’amont de la tourbière et peuvent intervenir sur les débits du ruisseau de la combe à l’aval (sur verse). Il est donc très important de connaître leur fonctionnement propre et leur gestion pour pouvoir évaluer le soutien de l’alimentation de la tourbière à l’aval.

L’étang de Bressieux, est un étang privé qui est régulièrement empoissonné pour une pêche de loisir privée. Cet étang est alimenté par des sources et par un ruisselet provenant de l’exutoire de l’étang des Essarts. C’est un étang qui a été creusé en 1726.
L’étang des Essarts est un étang appartenant à la commune de Saint-Siméon-de-Bressieux et qui est géré par la communauté de communes Bièvre Isère. Il a été creusé dans les années 1980.

Verger collectif, Abeilles et biodiversité

Depuis le 20 juin, le verger collectif initié par ADELIS et la mairie, situé sur un terrain communal en dessous de l’ancien bureau de poste s’est enrichi de deux ruches grâce à une convention liant la mairie et un apiculteur de Saint Pierre de Bressieux.

Nous avons donc embauché 100 000 ouvrières (50 000 abeilles par ruche) qui vont œuvrer afin que de nombreuses fleurs des arbres fruitiers qui ont été plantés par des bénévoles puissent donner de nombreux fruits.

En effet, une abeille peut visiter 250 fleurs en une heure et joue un rôle majeur dans la pollinisation : désigne l’action de fécondation indispensable à la reproduction sexuée des plantes à fleurs (transport des grains de pollen produits par les organes mâles de la plante (anthères) vers les organes femelles (stigmates).

Ainsi, sur les 100 espèces de plantes alimentaires les plus cultivées dans le monde, 71 seraient pollinisées uniquement par les abeilles.

L’organisation de la société des abeilles n’est pas, à nos yeux, un modèle très enviable, enfin vous aller pouvoir en juger …

Chaque abeille assure 6 fonctions pendant sa durée de vie : 30 à 45 jours pour celles qui naissent au printemps et en été et plusieurs mois pour celles qui naissent à l’automne et permettent à la colonie de survivre à l’hiver et redémarrer le cycle.

Fonction 1 :  début de vie : nettoyeuse (préposée au ménage) pendant 5,6 jours
Fonction 2 :   nourrice pour les larves pendant 15 jours.
Fonction 3 :   architecte (construction des rayons (alvéoles) de la ruche)
Fonction 4 :   ventileuse (régule, grâce aux battement des ailes, la température de la ruche)
Fonction 5 :   gardienne : protège la colonie de ses ennemies et assure le contrôle d’identité des abeilles entrantes.
Fonction 6 :   vers 3 semaines, l’ouvrière peut devenir butineuse et s’envole  enfin hors de la ruche à la recherche de nectar, de pollen et d’eau.

Elle effectue alors entre 10 et 100 voyages par jour, mais ce train d’enfer entraîne sa mort au bout de 4 à 5 jours …donc pas de retraite …

Toute ressemblance avec des sociétés existantes seraient purement fortuites …

RUCHES

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